LA MICRONUTRITION ET LES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

Le saviez-vous…

« Si les médecins de demain ne sont pas nutritionnistes, alors les nutritionnistes seront les médecins de demain. » Thomas Edison (1847 – 1931)

… La MicroNutrition est issue de nombreuses recherches scientifiques, qui ont mis en évidence l’impact sur la santé des déficits en micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essent…iels) d’une part, et des excès en métaux lourds, radicaux libres, graisses saturées contenus dans les aliments, d’autre part.

     Ces déséqulibres sont responsables d’un nombre important de symptômes ressentis au quotidien, tels que troubles du sommeil, de la mémoire, douleurs diffuses, trouble de l’humeur, fragilité osseuse et tendineuse, problèmes cutanés, hormonaux, digestifs… et de maladies dégénératives chroniques (maladies artérielles coronaires, accidents vasculaires cérébraux, cancer, diabète, hypertension, Alzheimer, maladie de Parkinson, maladie de Crohn, dégénérescence maculaire, asthme, arthrite,…).

Alimentation équilibrée + des micronutriments = Une peau toujours jeune !

Une correction de ces déséquilibres, par une alimentation équilibrée et/ou une supplémentation en micronutriments. Les vitamines sont des substances qui n’apportent pas d’énergie mais qui sont vitales pour le bon fonctionnement de toutes nos cellules. En effet, elles interviennent comme co-facteurs de certains enzymes impliqués dans les processus de synthèse et de dégradation. Notre corps pour se développer harmonieusement doit disposer d’un apport régulier de ces substances qu’il ne peut synthétiser lui-même (sauf la vitamine D). Une alimentation équilibrée, variée et de qualité couvre les besoins en vitamines. Certains traitements industriels subis par les aliments (notamment le raffinage) réduisent le taux de vitamines et oligo-éléments des aliments. De même, certaines situations (maladie, grossesse, vieillesse, cancers, pollution, stress…) nécessitent une supplémentation adaptée et contrôlée. Il existe 2 groupes de vitamines :

* Vitamines liposolubles (vitamines A, D, E, K). Ce sont des vitamines solubles dans les graisses. Ces vitamines s’accumulent dans les divers organes du corps, en particulier le foie constituant des réserves qui peuvent être de plusieurs mois.

* Vitamines hydrosolubles (vitamines C, B1, B2, B6, B9 et B12). Ce sont des vitamines solubles dans l’eau (et donc plus susceptibles d’être éliminées dans l’eau de cuisson). Ces vitamines s’accumulent moins dans le corps que les vitamines liposolubles, car elle sont en partie éliminées par les urines. Il est donc nécessaire d’en consommer quotidiennement. Chaque vitamine exerce une action qui lui est propre.

La prise de compléments sous forme de complexes multivitaminés doit être justifiée car un apport excessif peut produire des effets néfastes (production de radicaux libres responsables de vieillissement prématuré). Il est donc important de suivre avec un spécialiste tout apport vitaminique, en particulier les vitamines liposolubles qui ont tendance à s’accumuler dans l’organisme. Tout comme les vitamines, les minéraux n’apportent pas d’énergie, mais ils sont indispensables à la vie de nos cellules. Notre alimentation doit en apporter chaque jour des quantités suffisantes pour compenser les pertes dans les urines. Les sels minéraux sont présents dans tous les aliments. Pour assurer un apport suffisant , il suffit de varier son alimentation et de manger équilibré.

Mais attention, le mode de préparation des aliments et le mode de cuisson sont importants pour la conservation des minéraux. Or, le raffinage que subissent certains aliments (sucre, farine, céréales…) les appauvrissent en sels minéraux. Ces aliments raffinés sont dépourvus de valeur nutritives, sont mal digérés et obligent l’organisme à puiser dans ses réserves de vitamines et minéraux pour les métaboliser, provoquant déminéralisation et dévitalisation. Concernant le mode de cuisson, la cuisson à la vapeur ou à l’étouffée n’altère pratiquement pas les minéraux.

Les sels minéraux les plus importants sont : le sodium (sel), le potassium, le calcium, le fer, le magnésium et le phosphore. Ceux dont les besoins sont moindres, appelés oligo-éléments sont l’iode, le cuivre, le fluor, le chlore, le zinc, le cobalt, le sélénium et le manganèse. Tout comme les vitamines, les oligo-éléments n’apportent pas d’énergie, mais ils sont indispensables à la vie de nos cellules. Ils interviennent dans le métabolisme des aliments, dans le renouvellement de nos tissus et ils renforcent les défenses de l’organisme contre les infections. Notre alimentation doit en apporter chaque jour des quantités suffisantes pour compenser les pertes dans les urines. Les oligo-éléments sont présents dans tous les aliments.

Pour assurer un apport suffisant , il suffit de varier son alimentation et de manger équilibré. Mais attention, le mode de préparation des aliments et le mode de cuisson sont importants pour la conservation des oligo-éléments. Or, le raffinage que subissent certains aliments (sucre, farine, céréales…) les appauvrissent en oligo-éléments. Ces aliments raffinés sont dépourvus de valeur nutritives, sont mal digérés et obligent l’organisme à puiser dans ses réserves de vitamines et minéraux pour les métaboliser, provoquant déminéralisation et dévitalisation. Concernant le mode de cuisson, la cuisson à la vapeur ou à l’etouffée n’altérent pratiquement pas les oligo-éléments. Les oligo-éléments sont l’iode, le cuivre, le fluor, le chlore, le zinc, le cobalt, le sélénium et le manganèse.

Les antioxydants sont des substances (enzymes, vitamines, minéraux) qui permettent de neutraliser les radicaux libres si dangereux pour l’organisme en raison de leur pouvoir oxydant très élevé. Ainsi, les antioxydants présents dans les aliments protègent les molécules organiques, par exemple les graisses ou l’ADN, de l’oxydation et semblent jouer un rôle protecteur contre la cancérogenèse. Ils participent également au renforcement des défenses immunitaires. Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l’acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E) et les polyphénols. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes). Cependant, dans la majorité des cas, la production de radicaux libres dépasse les capacités de défense de l’organisme : c’est le stress oxydant impliqué dans certaines maladies dégénératives, cancers et le vieillissement prématuré.

Une supplémentation est alors indispensable. Des bilans sanguins permettent de mettre en évidence ces déséquilibres rencontrés dans le stress oxydant.

Les acides gras essentiels sont les acides gras (graisses) que l’organisme n’est pas capable de fabriquer et qu’il doit impérativement trouver dans l’alimentation ou les compléments alimentaires. Ils jouent un rôle primordial dans le bon fonctionnement des cellules, ont un rôle sur l’inflammation, l’immunité et la coagulation du sang. Les acides gras essentiels sont au nombre de deux :

– l’acide alpha-linolénique (de la famille des Oméga 3) que l’on trouve dans les huiles de colza, soja ou noix et dans les poissons des mers froides (maquereau, saumon, thon, sardines, hareng…),

– l’acide linoléique (de la famille des Oméga 6) que l’on trouve dans les huiles de tournesol, pépins de raisin, onagre, bourrache.

Il faut veiller à équilibrer l’apport en oméga-3 avec l’apport en oméga-6 (rapport conseillé : 1 oméga-3 pour 5 oméga-6). Dans nos pays, ce rapport se situe à 1 pour 10 voire plus. Or diverses études montrent que ce déséquilibre augmente le risque de maladies cardiovasculaire, d’allergies et d’inflammations. A contrario un rapport correct entre oméga-3 et oméga-6 serait bénéfique pour la santé. Encore faut-il que ces acides gras soient de bonne qualité. Les procédés de fabrication (raffinage) et de transformation modernes des aliments en altèrent gravement la qualité. Nous souffrons donc de plus en plus de carence en acides gras essentiels. Un bilan sanguin du statut en acides gras permet de déterminer les carences ou les excès en certains acides gras (essentiels ou non) ainsi que les capacités de l’organisme à lutter contre l’oxydation de ces acides gras (bilan du stress oxydatif). Il est inutile voire même néfaste de donner des oméga 3 ou oméga 6 à titre préventif sans un bilan sanguin préalable ou un interrogatoire précis sur les habitudes alimentaires car ces acides gras en quantité importante sont fragiles, peuvent être oxydés et former des radicaux libres toxiques pour l’organisme.

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